Chapitre 14 - Vérité, véracité, vraisemblance.
A celui qui a cru bon de faire un « livre » de son rapport de stage (trois semaines à la prison de la Santé), à ceux qui l’ont acheté, à ceux qui l’ont vraiment lu (applaudissements), à ceux qui l’on édité ou encore à ceux qui l’ont chroniqué avec sérieux (respect), quelques réflexions …
Sur ce sujet, le récit qui nous est livré depuis des années est l’illustration caricaturale de ce que l’époque produit.
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Le flux d’informations est tellement énorme qu’il produit deux « moves » contradictoires :
1 - Nous savons.
2 - Nous refusons de croire ce que nous savons.
Dit autrement, l’information produit son lot de vérité et son alter ego de vérité alternative.
Parce que nous avons appris à nier ce que nous savons, parce que la narration est plus confortable à croire quand elle est vraisemblable plutôt que factuelle et objective, parce qu’elle est plus facile à articuler avec nos schémas, elle bouscule moins, elle fait moins mal …
Bref, parce que nous préférons la vraisemblance à la vérité.
Faire de cette séquence lamentable pour la vie politique française (et franchement pathétique pour son auteur) une contre-vérité déguisée sous un costume vraisemblable permet de déployer un certain nombre d’attributs destiné à la légitimer.
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Et en particulier ce « livre » artificiel, le pauvre. Il n’a rien demandé à personne. Il lui est demandé de jouer un rôle qui le dépasse complètement : éloigner la honte et le déshonneur le plus loin possible de son « auteur », créer de l’adhésion et réveiller des vieilles lunes.
Mais, comment faire ? En déplaçant son centre de gravité, en en faisant un levier …
Ce « livre » n’est pas ce que l’on en fait, mais ce qu’il autorise et produit (un moyen plutôt qu’une fin en somme, sitôt publié, sitôt relégué à l’arrière-plan et sitôt enterré).
J’ai mal pour lui.
Et pourtant, il tourne (les pages).
⚙ 🌏 📖 🙃
On y apprend quand même un truc : l’auteur « n’a pas vu le ciel « pendant son stage.
Pfff, c’est super dur …
Rare incursion du côté de la vérité (il en faut toujours une micro-dose, ça renforce la vraisemblance du reste), ce truisme ne fait pas littérature, mais appelle une dernière réflexion : souhaitons à l’auteur de voir un jour non seulement le ciel, mais aussi la lumière, et de toucher du doigt la rédemption, même un peu, même tardivement …
En faire un livre ou pas, il ne sera alors pas trop tard pour goûter aux délices du réel et de la belle vérité.
🌞 🌈 🦋 🐙 🌳
Chapitre 13 - Dis seulement une parole …
A l’heure où Noël pointe le bout de son nez, celui qui va naître le 25 décembre est présenté comme l’incarnation de la parole. Il est donc fait de mots.
Et bien avant la naissance de Jésus, les textes affirment même qu’au commencement était le verbe.
Le verbe à l’origine du monde, la parole qui se fait chair … mais pourquoi les mots sont-ils si importants ?!?
😮 Ⓜ️ 🤔 🅾️ 🙃 Ⓣ 😇
Parce qu’ils possèdent une force de vie. Chaque mot porte en lui une histoire, une portée et le pouvoir de soulager et d’éclairer.
Parce qu’ils peuvent guérir, parce qu’ils peuvent stimuler et nous faire pivoter.
Je vous livre un scoop : les mots n’ont aucun ego, ils ne sont que bonté, altruisme et souci du prochain.
Un mot juste, au bon endroit, c’est un cadeau précieux !
Alors cette année, pas de Lego à Noël, des paquets de mots au pied du sapin. Et des paroles données avec coeur et générosité.
Chapitre 12 - Haute intensité / Authenticité / Electricité.
Il n’est pas question de conflit, ni de force d’âme, ni d’engager la vie des enfants de la nation …
Haute intensité, ici, s’entend comme le graal que les hypersensibles recherchent à tout bout de champ. Une expérience forte, une vibration, une connexion cosmique … bref, la vie électrique.
Et parmi les ingrédients indispensables à l’intensité, la voie royale est celle de l’authenticité. Tout se dire, ne rien cacher, chercher la vérité partout, tuer les angles morts et éliminer tout cynisme, …
Parce qu’ils ont développé un esprit tellement agile et complexe, la seule issue pour les hypersensibles, c’est un récit dense, composite et à forte oscillation émotionnelle.
Tout ce que l’authenticité procure. Sinon, la vie est tellement fade.
Et la danger, c’est l’addiction. Obtenir coûte que coûte sa dose d’authenticité, comme remède au gris des jours.
Alors, pour apprendre à profiter des petites choses, à expérimenter le plaisir dans les basses vibrations, sans renier son hypersensibilité, le temps passé en cabinet est une façon de se balader sur toute une palette de nuances.
Chapitre 11 - « La parole est une construction. »
Alors qu’Edouard Louis déroule, livre après livre, une oeuvre de plus en plus consistante, on commence à discerner la trame au travers.
Et c’est lui-même qui s’y colle, sous forme d’entretiens, pour nous en dévoiler les clés.
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A l’écouter, son dernier livre « Que faire de la littérature ? », qui devrait plutôt s’intituler « Ce que la littérature nous empêche », nous lecteur.ice.s crevons des normes littéraires :
- de la retenue, pas trop d’émotions ;
- du sous-texte, de l’implicite et des clins d’oeil. Surligner, c’est vulgaire !
- la politique ça fait peur, ça clive, donc couleurs neutres et position médiane ;
- enfin, la fiction avant tout, ne surtout pas parler de soi.
Bref, selon Edouard Louis (devenu maître dans la pensée au-delà des codes), la convention littéraire nous maintient dans un corner univoque et surtout nous éloigne du réel.
L’inverse de ce qu’il prône, une littérature de la confrontation, qui vise à changer les gens (et qui a commencé par le changer lui).
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Conclusion 1 : écoutez ce quatrième épisode de ses entretiens sur Binge Audio. Magistral !
Conclusion 2 : en cabinet, faites exactement l’inverse, parlez-de vous, montrez vos émotions, soyez explicite et spécifique, dévoilez la dimension politique et écologique de vos décisions et comportements.
En un mot, construisez votre propre récit, ça fait un bien fou !
Conclusion 3 : le coaching, c’est l’exact opposé de la norme littéraire.
Chapitre 10 - La personne aux deux personnes ?
Le développement personnel vous vend la meilleure version de vous-même, c’est un fait.
Il y aurait donc une autre version de moi … 😳
Si c’est vrai, plein de questions en « Comment » se posent à cet endroit :
- Comment concevoir cette nouvelle version ?
- Comment passer de l’une à l’autre ?
- Comment reconnaître la bonne ?
- Comment sortir de moi et finir par atterrir au même endroit, qui serait « pas tout à fait le même et pas tout à fait un autre » ?
- Comment enfiler en un claquement de doigts cet habit merveilleux ?
Par magie ? Par dissociation ? Par duplication ?
Par schizophrénie (c’est pas drôle) ?
Ou par amputation (ça fait mal) ?
Foutaises.
Never trust le développement personnel (ou le moins souvent possible).
🤢 🙈 🪤 🗑️
La question est plutôt, comment dépasser le ridicule de cette idée folle ?
Et possiblement dangereuse ?
En tirant un fil, depuis la jolie pelote que nous sommes tou.te.s, et en le tricotant patiemment avec son coach - accompagnateur.
En regardant notre assemblage dans toutes ses composantes et en mettant les bons mots sur chaque pièce, sur chaque situation, sur chaque sujet … pour qu’à la fin la seule et unique version de nous-même puisse fonctionner correctement et en pleine harmonie.
Chapitre 9 - Découvrir autour de moi 📍📍📍
« D’où parlez-vous ? »
Au championnat du monde des questions, c’est probablement la plus délicate.
Quasi impossible d’y répondre spontanément.
Je n’ai en tout cas jamais entendu de réponses pertinentes. Souvent des contre-sens ou des hors-sujets … Il est la plupart du temps question de « bagage » (mon CV, mon parcours, mon milieu, mon savoir, mon capital culturel, mon chien … ).
🔭 Mais de point de vue, au sens littéral, jamais.
📍 La question qu’il faut entendre est : présentement, où se situe votre place ?
Et il ne suffit pas d’envoyer une carte postale pour y répondre.
📍📍📍📍📍📍📍📍📍📍📍📍
Apprendre à se situer, à se positionner, à interagir avec un contexte, un groupe, un individu. Apprendre à évaluer et à renforcer ses liens (relationnels, affectifs, hiérarchiques, … ).
Apprendre à se faire une place et à en changer.
Bref, regarder autour de soi et découvrir ce décor qui nous enrichit, nous singularise et finit par nous signifier.
Et gagner le championnat du monde des questions !
Chapitre 8 - L’état, c’est moi !
Au moment où le sujet des frontières est au centre des préoccupations de ce monde (les frontières fluctuantes d’Israël ou celles très disputées de l’Ukraine), la question qui me taraude est plutôt : pourquoi ce monde vient à ce point traverser mes propres frontières ?
Pourquoi autant de personnes, de sujets, de contenus, de matière ou de bruit arrivent jusqu’à moi, sans passeport, sans accord et sans gêne ?
Comment mon esprit est-il devenu aussi perméable ?
Plusieurs réponses possibles (la densification et l’intensification des flux d’information, l’accélération du cours des choses et la peur de passer à côté) et un constat désolant : tout ingérer est humainement impossible.
Comment faire le tri ? Choisir ce qui passe ?
⛫ ⛫ ⛫ ⛫ ⛫ ⛫ ⛫ ⛫
C’est une idée nouvelle associée au coaching : faire de son for intérieur un fort. Abaisser le pont-levis à la carte et décider en conscience à quoi se rendre disponible et de quoi choisir de profiter.
Le sujet des limites (ou de la juste frontière) se travaille en cabinet.
Et à la fin, nous ne sommes plus du tout malléables, mais littéralement imperméables.
Alors chantons sous la pluie !
Chapitre 7 - Les émotions, combien de divisions ?
Espérance, peur, nostalgie, envie, honte, fierté, jalousie, amour, déception, colère, dégoût, tristesse, joie … dans son dernier livre, Eva Illouz démultiplie les émotions. Et fait le constat de leur caractère central et omnipotent.
Nos émotions nous gouvernent. Rien que ça … Et règnent en maître de nos comportements, il suffit de passer un peu de temps sur les réseaux sociaux et de voir ces bombes émotionnelles alimenter la viralité (ah, ce graal).
Nos émotions sont désormais sursocialisées et archirecyclées.
Problème, elles sont souvent à l’origine de nos antagonismes (c’est manifeste sur les réseaux sociaux, … shaming, bashing, washing sont boostés aux émotions).
En bref, elles polarisent et finissent par nous diviser. Exemple, Trump, champion hors catégorie de la division est un maître en récupération et recyclage d’énergie émotionnelle à l’état pur.
Autre souci, les émotions peuvent aussi créer la zizanie en nous, parce qu’au nom de l’authenticité, on finit par faire de nos émotions une boussole et par leur attribuer le même statut que la réalité. Là aussi, nos émotions nous divisent et nous réduisent.
Du calme, on respire par le nez et on apprend à regarder ses émotions avec détachement, à les contextualiser et à construire une voie adulte et raisonnable qui oriente nos comportements à l’aune de notre tête, notre corps … et notre coeur bien sûr.
Conclusion 1 : lisez « Explosive modernité » d’Eva Illouz, elle est toujours hyper-pertinente et originale dans ses clés de compréhension du monde.
Conclusion 2 : démarrer un coaching, c’est aussi se balader tranquillement sur sa palette d’émotions. C’est souvent joyeux. Et c’est le point de départ d’un travail d’unification de soi.
Chapitre 6 : Réussite. Tous rois des aunes.
La question liminaire est : existe-t-il une échelle universelle de la réussite ?
Dit autrement, la réussite a-t-elle un sens unique ?
Un petit détour par les sentiers qu’emprunte mon ami Frédéric, grand runner et philosophe à ses heures.
La réussite, dit-il, possède de nombreux barreaux dans une échelle très personnelle.
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Exemple, ce serait quoi réussir une épreuve de running selon lui ?
Quelques idées de réponses ici :
☑ Pour le crack : battre son record personnel sur la distance.
☑ Pour le modeste : terminer la course.
☑ Pour le frimeur : sortir sa nouvelle tenue bariolée.
☑ Pour le débutant : apprivoiser la distance.
☑ Pour le bon élève : améliorer son temps de l’an dernier.
☑ Pour le fragile : ne pas se blesser.
☑ Pour le compétiteur : faire un meilleur temps que son pote.
☑ Pour l’esthète : sourire sur la ligne d’arrivée.
☑ Pour le naturopathe : bien s’hydrater.
☑ Etc …
🏃🏼♀️➡️🥇🎯 🏁 🏆 🏵️ 🏃🏽♂️
Bref. C’est nous qui définissons la bonne mesure de nos réussites. Et c’est à l’aune d’objectifs ô combien personnels et individuels que nos réussites se manifestent en plein jour.
Je ne te ferai pas courir plus vite ou plus longtemps.
En revanche, je sais cristalliser les ingrédients de ta réussite.
« Juste fais-le », comme on dit en anglais.
Chapitre 5 - D'un objectif à l'autre
A cache-cache comme dans un polar, c’est ce qui ne se voit pas, ce qui est dans l’ombre, qui est le plus excitant … et qu’il faudra parvenir à éclairer.
Dans « La modification », Michel Butor ne dit pas autre chose :
« Votre vie qui est en train de s’accomplir, cette métamorphose obscure dont, vous le sentez bien, vous ne percevez qu’une minime zone, dont les tenants et aboutissants vous demeurent en grande partie inconnus et sur lesquels il vous serait si nécessaire de projeter quelque lueur … »
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Alors, en cabinet de coaching comme dans le train du héros de Butor, il est capital de modifier son point de vue et de découvrir l’objectif caché derrière l’objectif.
Parce qu’un objectif peut en cacher un autre, dans mes séances, tous les profils accompagnés ont mis le doigt sur ce qui se joue d'essentiel derrière cette « minime zone » dont parle Butor.
Pour cela, il est heureux de se pencher au-dedans et de regarder avec lucidité ce qui est voilé et implicite.
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Conclusion 1 : il faut lire « La modification » de Michel Butor, sommet de littérature et parfaite allégorie d’un parcours de coaching (le changement de point de vue comme levier de transformation).
Conclusion 2 : il n’est pas nécessaire de réserver un long parcours en train pour espérer aboutir, un court trajet en cabinet peut suffire …
Chapitre 4 - C'est la danse, danse, danse des mots ...
"Et maintenant, que vais-je faire ?" nous serinait grand-père Gilbert (Bécaud).
Question sans réponse reprise quelques année plus tard par Manu Chao et son "Que voy a hacer ?”
“Je ne sais pas"
"Je ne sais plus"
"Je suis perdu"
Là aussi, peu de réponse de la part de Manu la main noire 🤚🏿
Stupeflip esquisse un début de réponse : écouter le Stupeflip Crou, "si la vie te saoule et si tu te sens seul"
💬 🎧 📻 ⁉️ 🙃
Alors on fait quoi ?
“Alors on danse" … (Stromae).
On danse sur des mots qui nous font du bien, sur des idées qui nous éclairent et nous font toucher notre puissance d’agir. Sur des mots bleus, des mots qui nous rendent libre …
De cette liberté qui nous fait sortir de nos patterns et de nos schémas inconscients.
Vous l'avez compris, pas de musique, mais des paroles pendant mes séances ...
Des mots justes, des mots nouveaux, des mots choisis et des phrases qui finissent par vous faire bouger et vous donner envie de danser.
Alors, on danse ?
Chapitre 3 - La colline qu’il nous faut franchir.
Post qui aurait pu s’intituler « de la perméabilité de LinkedIn à la violence du monde », tant les derniers jours m’ont vu tomber dans les pièges grossiers tendus par un certain nombre de posts hyper-politisés, brutaux et pour certains sidérants de bêtise … 😡
Mais l’algorithme de LinkedIn, sans aucun état d’âme, doit s’en délecter et les diffuser sans retenue au regard de leur engagement et de leur redoutable capacité à cliver.
Et puisqu’il a beaucoup été question dans ces posts des US et de la polarisation à outrance du débat politique là-bas, je convoque ici la douceur et la paix, incarnées par Amanda Gorman et son visage rayonnant.
🌼 🌞 ☀️ ⭐ 🌻
“Quand le jour arrive, nous sortons de l'ombre, enflammés et sans peur.
L'aube nouvelle éclot dès que nous la libérons.
Car il y a toujours de la lumière,
Si seulement nous avons le courage de la voir.
Si seulement nous avons le courage de l’être.”
Extrait de "The Hill we Climb."
🌼 🌞 ☀️ ⭐ 🌻
Tant pis pour LinkedIn et son algorithme diabolique, mais la seule question qui me taraude c’est « comment trouver la lumière ? ».
Ou concrètement « comment éviter les pièges de sa propre violence ?” et partant, la prédominance de ses propres affects ?
Amanda Gorman, du haut de ses 22 ans, nous apporte quelques lumineux éléments de réponse : avoir le courage de voir et avoir le courage d’être …
C’est à dire regarder ses scénarios à l’oeuvre, se les approprier et dessiner une capacité nouvelle à s’en détourner. Ca demande du courage … Mais ça libère et ça fait un bien fou 😀
Mes séances ne proposent pas de poésie, mais vous donnent le courage de franchir cette colline … Il suffit d'un premier pas. L'aurore est juste après.
Chapitre 2 : De l’absurdité d'un tour du monde chez Orelsan.
« Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur. La terre est ronde, autant l’attendre ici”.
Quand Orelsan se lance dans le tourisme, c’est pas pour faire le tour du monde … Ou plutôt pour faire le constat de la stérilité de l’exercice. Parce qu’après avoir fait le tour du monde, tout c’qu’on veut, c’est être à la maison.
🌐 🌐 🌐 🌐
Et bien, moi, je propose les deux :
1 - Faire le tour du monde, de son monde, et notamment en révéler les faces cachées, celles qui recèlent nos blocages, nos questionnements, nos peurs et les moteurs que nous avons construits pour les surmonter …
2 - Etre à la maison, ou plutôt construire un chez-soi solide et étayé, en ayant compris comment notre monde tourne et comment ses rouages impactent nos décisions et nos comportements.
Comme chez Orelsan, l’accompagnement que je propose est un mouvement fluide entre l’extérieur (le monde) et l’intérieur (la maison). Ou comment notre façon d’être au monde nous permet à la fois de mieux s’approprier notre personnalité et d’affermir notre profil.
C'est un tour du monde relativement rapide (entre 8 et 12 séances, sur 3 à 4 mois), qui s'applique aussi bien dans le champ personnel que professionnel.
Les bénéfices sont nombreux : mise en mouvement, connaissance de soi, co-existence pacifique des parts de soi, développement de ses facultés et de ses ressources ...
🌐 🌐 🌐 🌐
A l’issue de ce grand voyage, comme dit Orelsan, « on s’épanouit dans la lumière du soir ». Et c'est beau.
Chapitre 1 : De la réalité pardonnante chez Téléphone
Pour les ignares (ou les trop jeunes) Téléphone est le groupe phare de la scène rock française des années 80. Et ses membres, les penseurs poètes du désarroi à venir.
Pour Téléphone, le héros d’alors « rêvait d’un autre monde, où la terre serait ronde et la vie féconde ». Mais son héros, un peu trop idéaliste « rêvait réalité, marchait les yeux fermés et ne voyait plus ses pieds » (vous avez la mélodie en tête, nan ?).
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J’ai lancé mon activité d’accompagnement, non pas pour rêver d’un autre monde, mais pour que chacun puisse y marcher les yeux grands ouverts (et voir ses pieds aussi bien sûr).
J’exerce depuis plusieurs années déjà et j’aide chacun à regarder sa réalité avec acuité et lucidité.
Afin que votre réalité puisse commencer par vous sourire :) Afin que vous puissiez y bâtir un socle solide et à même de développer vos capacités. Afin que chaque pas vous fasse grandir …
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Téléphone imagine même qu’à la fin, la réalité puisse nous pardonner … (dans les 80’s, on ne lésinait pas avec l’ambition).
Pour démarrer un programme de « réalité pardonnante », mon Téléphone à moi : 06 11 09 35 33.